Premières mondiales

Sortie le 27 novembre 2020 :

Ce disque propose tout l’œuvre pour piano — édité — de Jacques de la Presle par Lorène de Ratuld. Avec quelques mélodies interprétées par la soprano Valérie Condoluci et un inédit absolu de Jacques Ibert : La Forêt.

Coulisses de l’enregistrement :

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5 diapasons

 

 

 

On trouvera ici la primeur de quelques inédits manuscrits ne figurant pas sur le disque :

Petite Chanson pour la poupée, pour Alix – Lorène de Ratuld : piano

 

Mirage, naissance, sous-bois – Lorène de Ratuld : piano

 

ResMusica, avril 2021, Matthieu Roc :

Ce disque bienvenu du passionné , fondateur du label fait une œuvre utile. Certes, les mélodies de ce compositeur n’ont jamais été complètement abandonnées, ni par Camille Maurane, ni par Stéphanie d’Oustrac ou encore Cyrille Dubois. Et certaines œuvres pour piano de cet ancien inspecteur de l’instruction musicale étaient toujours utilisées dans les concours des conservatoires. Mais peu d’enregistrements étaient disponibles, et c’est donc avec joie qu’on accueille ce nouveau CD qui nous annonce « L’œuvre pour piano » et 15 de ses 80 mélodies. D’autant plus qu’une partie notable des pièces pour piano ici présentées semble n’avoir jamais été enregistrée.

Musikzen, mars 2021, Marc Vignal :

Ce CD, fait presque uniquement de premières mondiales, montre qu’il était temps de se pencher sur cette production. Les trois interprètes rendent toute justice à ce répertoire en définitive exigeant.

Politique magazine, février 2021, Damien Top :

Le retour en grâce de Jacques de la Presle. Pour la première fois, un disque révèle l’œuvre pour piano de Jacques de la Presle, plus de cinquante ans après sa disparition ! Et c’est un coup de maître du label Salamandre dirigé par l’excellent Vincent Figuri.

 

Concerto.net, janvier 2021, Simon Corley :

…qui propose l’essentiel de sa production pour piano, magnifiquement mise en valeur par Lorène de Ratuld. Le disque fourmille – on n’en sera pas surpris – de premières mondiales, mais s’il s’intitule «L’Œuvre pour piano», on y trouve également dix mélodies, chantées avec soin par Valérie Condoluci, et une partition rare de son ami Jacques Ibert : La Forêt, un cycle de «quatre adaptations musicales» de poèmes de René Bonnamy pour récitant – en l’occurrence Vincent Figuri, producteur de ce bel album et auteur de sa riche notice – et piano, dont le caractère se révèle on ne peut plus en phase avec le reste du programme.

 

4classica

Classica, janvier 2021, Jacques Bonnaure :

Valérie Condoluci connaît manifestement les arcanes de la mélodie française, timbre charmant, sens du mot, expressivité variée et discrète. Lorène de Ratuld, éblouissante dans Thème et variations, se montre également une accompagnatrice attentive. En complément, Vincent Figuri qui a conçu ce projet, nous révèle La Forêt de Jacques Ibert, cycle pour récitant et piano de cet autre « indépendant ».

Musicologie.org, 5 décembre 2020, Jean-Marc Warszawsky :

Ce cédé est une réussite par l’interprétation dominée du magistral piano de Jacques de la Presle selon Lorène de Ratuld, magnifiée par Valérie Condoluci dans les poésies chantées et par une double prise se son pour le piano solo et les mélodies.

Le dessert, La Forêt de Jacques Ibert, avec Vincent Figuri comme récitant est musicalement bien assorti.

 

Un double album consacré au compositeur Alfred Bruneau :

 

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5 diapasons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Utmisol, janvier 2021, Jean Jordy :

A l’exception de la brève Soirée, toutes les œuvres ici réunies sous le label Salamandre s’avèrent des premières mondiales au disque. C’est dire l’intérêt de l’enregistrement conçu par Vincent Figuri. L’acteur y interprète aussi, avec un talent dramatique indéniable, le célèbre poème de Musset qui donne son titre à l’ensemble dans une composition originale, noble et fluide pour harpe, quatuor à cordes et récitant.

Le ténor français Cyrille Dubois, voix jeune et puissante, saine et mélodieuse, confère aux mélodies un surcroît de dignité et d’harmonie. On ne peut qu’admirer la clarté de l’élocution, la souple respiration du vers et de la phrase, la tenue de la ligne, la distinction d’un timbre lumineux, la variété des couleurs, le style enfin.
Merci à tous les collaborateurs de cette entreprise de réhabilitation d’un musicien trop rare et félicitations au label qui ose s’aventurer loin des chemins battus avec une remarquable qualité éditoriale (beau livret avec les textes des poèmes), technique et musicale. Ces premières mondiales s’imposaient.

Musicologie.org, janvier 2021, Frédéric Norac :

Ce double album offre un ensemble de premières discographiques très intéressantes dans des interprétations de haut niveau et  vient heureusement élargir l’image d’un compositeur souvent réduit à ses opéras et ses obédiences « naturalistes ».

Classica, octobre 2020, Jacques Bonnaure : 4classica

On trouvera ici deux cycles, Chants antiques sur des poèmes d’André Chénier et Plein air sur ceux de Théophile Gautier. Bruneau traite ces poètes sans esprit de pastiche ni de « retour à « , et le résultat est d’une qualité remarquable. Il est vrai que Cyrille Dubois à la prononciation parfaite et à l’élégance absolue, en exalte tout le charme, bien soutenu par Jeff Cohen. L’image de Bruneau se précise, d’autant que les disques sont accompagnés d’une riche documentation.

Res Musica, juillet 2020, Pierre Degott :

Essentiellement composé d’œuvres données en première mondiale, ce programme de musique de chambre permettra de se faire une idée du talent d’un des compositeurs français les plus injustement oubliés. Interprétation magistrale de l’ensemble des participants, d’où se détachent le piano de et la voix de . Grâce soit donc rendue à et au label Salamandre pour la publication de ce double album consacré à la musique de chambre d’un musicien français injustement négligé.

Crescendo magazine, juin 2020, Jean Lacroix :

L’objet discographique que ce label propose est soigné, joliment présenté et bien documenté. Il permet au mélomane de découvrir un univers musical sensible qui mérite que l’on s’y arrête. L’album du label Salamandre dont Vincent Figuri, musicologue et comédien, est le créateur, est donc précieux car il va à la rencontre de deux autres univers de Bruneau, celui de la mélodie et celui de la musique de chambre.

La partition qui donne son titre à cet album est La Nuit de mai. C’est le célèbre poème de Musset qui commence par « Poète, prends ton luth et me donne un baiser ». La harpe et le quatuor sont les comparses discrets de ce superbe échange entre la muse et le poète ; il est récité — diction exemplaire — par Vincent Figuri dont les vibrations sensibles lui confèrent un cachet noble et douloureux. Il est accompagné par le Quatuor Varèse, aux couleurs bien dosées dans ce paysage nocturne.

Cyrille Dubois est un interprète idéal pour ce répertoire : il apporte un soin tout particulier à ciseler les mots, à leur donner une distinction et un raffinement que sa voix lumineuse met en évidence avec ce timbre chaleureux qu’on lui connaît. Le partenariat avec Jeff Cohen, idéal, donne aux partitions de Bruneau une réelle valeur de découverte.

Son : 9  Livret : 10  Répertoire : 8  Interprétation : 9

Olyrix, juin 2020 Véronique Boudier :

… Cyrille Dubois : sa voix délicate, aux aigus clairs, au timbre coloré se met au service de la finesse poétique des textes, sans tomber dans la mièvrerie. La ligne mélodique est fluide, le son lumineux est éthéré, sans vibrato excessif ni emphase. Chaque mot, chaque phrase sont pensés à la fois dans leur unité et leur globalité. Avec le pianiste Jeff Cohen, ils construisent des couleurs, des paysages sonores, des instantanés.

Le 2ème CD propose le mélodrame La Nuit de mai. Après avoir exhumé ce manuscrit inédit de la Bibliothèque Nationale de France, Vincent Figuri a révisé, équilibré le discours poétique avec la musique et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il en assure la partie récitante. Le ton et le style sont adéquats : compréhension, articulation, investissement.

Wanderer, juin 2020, Laurent Bury :

L’audacieux label Salamandre publie un double disque Alfred Bruneau, qui vient fort heureusement compléter une discographie plus que maigrelette

C’est l’occasion de saluer le travail effectué par Vincent Figuri qui, non content de déclamer le texte, a également effectué les recherches nécessaires et conçu tout le programme de ce disque. C’est lui qui avait assuré la création de cette œuvre en 2005 sur France Musique, et il a créé le label Salamandre en 2012. Récitant, tour à tour Muse et Poète, il a le bon goût de ne pas chercher à « naturaliser » le texte poétique, mais parvient à le théâtraliser autant qu’il est possible sans cesser d’en respecter l’artificialité.

Également au service de l’opéra français depuis ses débuts, Cyrille Dubois maîtrise désormais une véritable science de l’articulation de notre langue au service du chant : e muets tout à fait audibles mais jamais trop ouverts, r qu’on dirait finement vibrés et non caricaturalement roulés. L’interprétation se fait ici remarquer par sa délicatesse et sa ferveur, sans éclats gratuits, qui dit toute la maturité déjà atteinte par cet artiste. Chez un pianiste aussi expérimenté que Jeff Cohen, on ne s’étonnera pas de trouver une maturité équivalente, qui contribue à la réussite de ce programme

Opéra magazine, juin 2020, Michel Parouty :

C’est un acte de courage qu’accomplit le label Salamandre, en publiant ce double album consacré à Alfred Bruneau. Musicologue, pédagogue, comédien, fondateur de Salamandre mais avant tout insatiable curieux, Vincent Figuri est à l’origine de ce projet qui complète l’image de Bruneau, en attirant l’attention sur La Nuit de mai, sur deux cycles de mélodies et quelques pièces instrumentales en complément. Le ténor français Cyrille Dubois chante avec ce timbre lumineux, cette gourmandise des mots, cette élégance musicale et ce naturel qui le rendent irremplaçable dans ce répertoire.

Musikzen, mai 2020, François Lafon :

Portés par le pianiste Jeff Cohen et par un groupe d’excellents instrumentistes parmi lesquels les Quatuors Varèse (cordes) et Anches Hantées (bois), Vincent Figuri et le ténor Cyrille Dubois trouvent – l’un parlant, l’autre chantant – le ton et le style adéquats, ce dernier toujours remarquable de naturel pour évoquer le temps retrouvé.

 

Chants antiques, Diane – Cyrille Dubois, ténor, Jeff Cohen, piano :

 

La Nuit de mai, extrait – Vincent Figuri récitant, Marie Normant harpe, quatuor Varèse :

 

 

 

Première mondiale du Fonctionnaire MCMXII de Florent Schmitt avec récitant :

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Philipp Nones, février 2018 :

Indeed, it is the narrative that takes this composition from “good” to “great.” And we have the renowned French actor and narrator Vincent Figuri to thank for resurrecting the speaking part and making the first-ever recording of Fonctionnaire MCMXII that includes the text.

Steven Kruger, janvier 2018 :

It’s hilarious!  It sounds like Aaron Copland’s A Lincoln Portrait for the bureaucrat’s day!

Pour écouter c’est ici : deezer

 

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ffff-telerama5 diapasons4classicaLogo Nadace Bohuslava Martinu

 

La libellule (extrait des mélodrames)


Charleston extrait de La Revue de cuisine

Diapason, mai 2015, Nicolas Derny :

 » Il faudra bien que la France finisse par reconnaitre Bohuslav Martinu comme le compositeur incontournable qu’il fut… Ce jour là, l’Ensemble Calliopée aura une longueur d’avance.  »

Sylviane Falcinelli, janvier 2015 :
« Quelle chance ont les Trois mélodrames lyriques ainsi que la version authentique et complète de La Revue de cuisine d’être servis avec le plus parfait accomplissement dès leur première gravure ! Un album aussi intelligemment conçu devient une référence indispensable pour élargir la connaissance d’une époque, tant par le vaste panorama qu’il brosse de la production du compositeur que par son interprétation en tous points idéale. »